Voyage en Orient

(1849-1851)
Égypte – Liban-Palestine – Rhodes – Asie Mineure – Constantinople – Grèce – Italie
Annotation et cartes de Stéphanie Dord-Crouslé
Le thème de l’Orient obsède Flaubert depuis sa jeunesse. On le trouve dès ses premières œuvres. C’est grâce à son ami Maxime Du Camp qu’il fait le grand voyage de sa vie (1849-1851). Rien de commun avec les voyages d’aujourd’hui : la croisière sur le Nil dure quatre mois et demi. Après six mois de préparatifs, les deux amis se rendent en Égypte, en Syrie-Palestine, et reviennent par la Grèce et l’Italie.
Flaubert affirme «regarder sans songer à aucun livre», parce que, «quand on voit les choses dans un but, on ne voit qu’un côté des choses». Et pourtant, ce texte est un bel exemple de l’art de voir et de l’art d’écrire de Flaubert. Il ne cesse de penser à la peinture, à la couleur, au rendu de l’impression. Et il est lui-même un des éléments pittoresques de ses tableaux, bon vivant, jouisseur, ne se prenant pas au sérieux, mélancolique aussi, amer parfois.
Genre littéraire
Mémoires et autobiographies
Époque
XIXe siècle
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Détails
752 pages - 108 x 178 mm
EAN
9782070338948
Date de parution
Editeur et préfacier :
Claudine Gothot-Mersch
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