Nouveautés
Bientôt dans la collection
 
 

 

   
   
 

… La roue n’en finit pas de tourner et la vie, chaque jour, amène son exceptionnel lot de surprises. Le polar n’y échappe pas et se renouvelle sans cesse. En pleine forme, il se nourrit d’un sang neuf, toujours fluide, pour des découvertes à faire et des noms à retenir.

 
 
Reiner SOWA
L’Ombre de la Napola

  Une enquête du commissaire Kascheck
  Premier roman traduit en France

  Le duo d’enquêteurs est surprenant : si le commissaire Kascheck est assez classique, l’entrepreneur de pompes funèbres Ulrich Schwartz est autrement plus atypique. Sa très forte empathie pour les familles en deuil l’amène régulièrement à s’investir au-delà des normes usuelles de sa profession. Alors que le commissaire enquête, avec la mort d’un tout petit garçon, sur ce qui pourrait bien être l’œuvre d’un tueur en série, Ulrich Schwartz reçoit le même jour un mail lui enjoignant de rouvrir la tombe d’un gosse enterré près de trente années plus tôt. Les deux enfants portent le même prénom. Coïncidence ? Difficile d’y croire. D’autres gamins disparaissent. Le passé ressurgit. L’ombre de la Napola, institution d’un autre temps, plane sur la ville de Bergisch Gladbach…

  Ancien commissaire principal, Reiner Sowa a également créé une école de police à Sarajevo sur mandat des Nations-Unies et a participé à l’élaboration d’une nouvelle police en Bosnie-Herzégovine.

 
 
 
Adrian McKINTY
À l’automne, je serai peut-être mort

  De l’Irlande au Chiapas en passant par New York
  Premier roman traduit en France

  Il se passe des choses dans les marais du Chiapas, qu’on n’imagine même pas… Michael n’a pas vingt ans lorsqu’il doit s’expatrier à New York et il est loin de savoir qu’il devra sous peu défendre sa peau en pleine jungle. Père en taule, enfance irlandaise plus que difficile au milieu des attentats, il pensait avoir trouvé une place de routine, à la violence codifiée, pour un gang de Harlem : six balles dans le corps d’un récalcitrant, sept hommes tués en moins d’un an… Michael pourtant, à l’humour très sec, n’est pas un mauvais bougre ni un idiot. C’est juste qu’il fait parfois ce qu’il ne devrait pas. La suite est implacable. Lui qui commençait à bien connaître le New York de la pire époque où les morts tombaient comme des gouttes comprendra que l’expression du Mal, ailleurs aussi, est sans limites.

  Adrian McKinty est considéré comme l’un des futurs grands de la littérature hard-boiled américaine. Son deuxième roman, Le Fleuve caché, a paru à la Série noire.

 
 
 
Jo NESBØ
Les Cafards

  Une enquête de l’inspecteur Harry Hole

  Un somptueux couteau thaïlandais enduit de graisse norvégienne est retrouvé planté dans le dos d’un ambassadeur scandinave. L’homme est mort dans une chambre de passe à Bangkok et cela fait désordre. Près de lui, une valise au contenu sulfureux : de quoi faire très mal… À peine revenu d’Australie, Harry Hole repart pour l’Asie, ses usages millénaires, ses secrets et sa criminalité dont il ignore tout. Toujours aussi cynique, intimement blessé, l’inspecteur venu d’Oslo se heurte de plein fouet à cette culture ancestrale en pleine mutation. Un tueur local monstrueux le traque sans relâche. L’affaire se complique au-delà de la raison. Bangkok reste une ville à part. Un mystère pour celui qui s’y arrête. Hole ira jusqu’au bout, au plus profond du cœur d’un homme…

  Le norvégien Jo Nesbø a été propulsé sur le devant de la scène littéraire en recevant le Prix du meilleur roman policier nordique 1998 avec L’Homme chauve-souris qui inaugure les enquêtes menées par Harry Hole.

 
 
 
Laurent MARTIN
L’Ivresse des dieux

  Premier roman
  Grand Prix de littérature policière 2003

  Un tueur sévit dans une ville nouvelle de tours et de ciment émaillée de petits ou terribles faits divers, d’un quotidien où si la vie se passe ailleurs, d’autres restent sur place à longueur de temps. Ce tueur s’attaque à des femmes qu’il étrangle, viole post-mortem et dont il détruit le visage. Max Ripolini, ancien des beaux-arts, n’ignore rien de ces drames. Devenu policier municipal par hasard, il fait son job avec humanité mais sans beaucoup d’illusions. L’exercice est difficile. Surtout lorsque son ex-épouse croise le chemin du fou…

  Laurent Martin est né à Djibouti en 1966. Il est le cofondateur de Shanghai Express, magazine consacré aux littératures policières.

 
 
 
Olen STEINHAUER
Cher camarade

  Premier roman traduit en France

  À vingt-deux ans, il a passé la guerre dans l’Arctique à dépecer des phoques au milieu de brutes féroces. C’est pourtant avec une certaine naïveté qu’Emil Brod rejoint en 1948 la capitale et entre à la première section de la Brigade criminelle. L’hostilité qu’il rencontre de la part de ses collègues, durs à cuire issus du régime, est un mur. On le frappe. On l’humilie. Comment, dans ces conditions, résoudre sa première affaire ? Le plus grand compositeur patriotique du pays a été salement tué. La marge de manœuvre d’Emil, entre la vérité des faits et les intérêts du pouvoir, est infime. Il lui faut pourtant survivre. Il apprend vite. Il a l’âme d’un slave.

  Olen Steinhauer vit à Budapest. Il a publié en France, chez Liana Levi, les trois premiers volets d’une exceptionnelle série policière consacrée au même commissariat d’un pays de l’Est jamais nommé.

 
 
Franz BARTELT
Le Jardin du Bossu

  « T’as pas peur de te faire attaquer ? a demandé un des gars. »

  « Il était là, le con ! Rond comme un bidon. Entouré d’une flopée d’ivrognes encore plus saouls que lui. Je ne l’avais jamais vu en ville. J’ai demandé au Gus qui c’était. Il n’en savait rien. J’ai recommandé une bière. Le type se vantait. Il ne parlait que de son pognon. Il en avait, puisqu’il payait les tournées en sortant de sa poche des poignées de billets. Il refusait la monnaie. Il s’y croyait. Le con. Ah, le con ! »… La suite passe par un petit voyou plutôt sympa à qui sa femme a interdit de rentrer tant qu’il n’aura pas trouvé le moyen de subvenir aux besoins du ménage. Lui qui croyait à un cambriolage de petit
père tranquille va rencontrer un drôle de bonhomme et le lecteur n’a pas fini d’écarquiller les yeux…

 

ET AUSSI :

Cadavres (Canada), de F. Barcelo, n° 264
La Bicyclette de la violence, de C. Bateman, n° 357
Serail killers, de L. Belaïd, n° 285
Royal Cambouis, de C. Thibert, n° 361
La Ballade de Kouski, de T. Crifo, n° 307
Plutôt crever, de C. Férey, n° 423
Le Respect, de P. Ferrandino, n° 353
Zoocity, de G. Nicloux, n° 284
La Chanson de Colombano, d’A. Perissinotto, n° 336
Notre agent en Judée, de F. Mimmi, n° 422