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| Femmes
fatales, épouses
infidèles, victimes
ou garces, chercher la femme
revient souvent à
trouver
de gros ennuis... |
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Sébastien
JAPRISOT
Piège
pour Cendrillon |
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Elle
s’appelle Michèle
Isola. Enfin, peut-être.
Après un grave
accident, son visage
a été
complètement
remodelé et
elle est totalement
amnésique.
Elle habite boulevard
Suchet, dans un beau
quartier… Mais
qui est-elle vraiment
?
Une victime ? Un assassin
? Un témoin…
ou tout cela à
la fois ?
Comme
souvent dans les romans
de Sébastien
Japrisot (auteur de
plusieurs classiques
comme Compartiment
Tueurs ou L'été
meurtrier), l'intrigue
prend les allures
d'un jeu de meccano
complexe, détraquant
les règles
habituelles du polar
pour créer
une tension insolite,
sourde, et où
la vérité
ne se révèle
qu’à
la dernière
page. Énigmatique. |
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William
IRISH
J'ai
épousé une
ombre |
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La
particularité
du coucou est de s'installer
dans le nid des autres.
Une terrible catastrophe
ferroviaire et un
engrenage d'une logique
implacable vont mettre
l'énigmatique
Helen dans cette curieuse
situation. Et tout
pourrait aller pour
le mieux dans le meilleur
des mondes malgré
l'imposture de la
belle, si ce classique
du roman noir n'était
signé William
Irish. Écrivain
qualifié de
« fébrile »
par Raymond Chandler,
ce grand romancier
américain eut
un destin aussi sombre
que ses livres, et
mourut en 1968 reclus,
seul, miné
par l'alcool et la
maladie, en laissant
une oeuvre angoissante
où, comme le
dit la chanson, les
histoires d'amour
finissent mal, en
général. |
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Hervé
JAOUEN
Connemara
Queen |
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Mais
pourquoi tant de haine
? Drame de la jalousie
et de la passion amoureuse,
dans les somptueux
paysages du Connemara,
sur fond de courses
de lévriers
et de bière
épaisse comme
du goudron…
Lorsque deux femmes
veulent le même
homme, l’Irlande
devient un cauchemar
où se déchaîne
la sauvagerie. Comment
ne pas aimer la verte
Eire lorsque l’on
est né et que
l'on vit à
Quimper, à
deux doigts du pays
Bigoudin ? À
travers ce roman fort
et intense, aux allures
de tragédie,
Hervé Jaouen
exalte la rudesse
d’une île
qu’il connaît
bien. |
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Raymond
CHANDLER
Le
Grand Sommeil |
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Il
faut se méfier
des petites filles
riches qui vivent
une existence de débauche
et d'oisiveté
du côté
de West Hollywood…
Du coup, le privé
Philip Marlowe, malgré
tout son savoir-faire
en matière
de gente féminine,
en bave des ronds
de chapeau. Une embrouille
bien tarabiscotée
tient lieu de prétexte
à la peinture
au vitriol d'une jeunesse
californienne dorée
cultivant un sens
inné de l'immoralité.
Immortalisé
par le film d'Howard
Hawk (avec le sulfureux
duo Boggart/Bacall),
ce grand classique
de Raymond Chandler
(traduit en français
par Boris Vian) semble
miraculeusement échapper
à l'épreuve
du temps. |
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Marc
BEHM
Mortelle
Randonnée
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Les
mantes religieuses
n’ont pas d'état
d'âme. Celle-ci
sirote innocemment
du cognac en écoutant
La Paloma.
Joanna Eris tue à
tour de bras les hommes
qu’elle séduit,
puis change de ville
et recommence, pendant
qu'un détective
privé la suit
dans sa dérive
à travers les
États-Unis,
tissant à distance
une étrange
complicité.
Venu au
roman « sur
le tard »
après avoir
longtemps travaillé
pour le cinéma
(on lui doit entre
autres le scénario
de Help !,
film dédié
aux Beatles), Marc
Behm signe ici son
chef-d'uvre,
adapté à
l'écran par
Claude Miller en 1983. |
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David
GOODIS
Cauchemar
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« Elle
était menue,
mesurait un mètre
cinquante-cinq et
ne pesait pas plus
de quarante-cinq kilos.
Ses cheveux blonds,
mais non décolorés
par l'eau oxygénée.
»
La légende
veut que David Goodis
ait toujours été
fasciné, voire
obsédé,
par les femmes fortes
et grandes. Irene
Janney échappe
à la règle.
Il est vrai que dans
son rôle d'ange
gardien, aux côtés
d’un évadé
de San Quentin qui
tente de retrouver
l'assassin de sa femme,
elle détonne
de toutes les autres
femmes qui hantent
l'uvre littéraire
franchement noire
de David Goodis. Un
polar peut être
aussi un grand roman
d'amour... |
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ET
AUSSI
:
Charles
Williams, Vivement
dimanche !
Boileau-Narcejac,
Les
Louves
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Le
Facteur sonne toujours
deux fois
D. Daeninckx,
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Repentie
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Dame dans l'auto avec
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J.P. Manchette,
Fatale
R. Ring,
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Kiss
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Le
Lien conjugal
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qu'on montre du doigt
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