Je voudrais tant que tu te souviennes

Ce roman se déroule dans une petite ville française, divisée entre une cité et un quartier pavillonnaire cossu et somnolent. Mado y habite seule un pavillon. Elle n’a jamais eu d’autre amie qu’Albanala, une étrangère, cartomancienne à ses heures. Un jour, celle-ci lui présente sa nièce, Julide, une fillette alors âgée d’une dizaine d’années, et au fil du temps une profonde tendresse naît entre Mado et l’enfant.
Le père de Julide est né dans un pays étranger, et sa mère est issue d’une campagne française. Dans un lieu comme dans l’autre, les mariages sont le fruit de la raison et non des sentiments : ainsi l’adolescente est-elle fiancée dès l’âge de seize ans à un cousin, sort auquel elle se plie. Mais Mado la voit se résigner avec tristesse et impuissance, avec le sentiment que s’éteint la flamme qui habitait la jeune fille.
Un jour, Albanala retourne dans son pays natal sans un mot d’explication, mais avant cela elle fait jurer à sa nièce de veiller sur Mado.
Arrive en ville un homme que l’on surnomme l’Indien. Dès l’instant où Mado l’aperçoit, elle en tombe éperdument amoureuse. Mais pourquoi le fuit-elle lorsqu’il cherche à l’approcher? Et pourquoi Julide s’efforce-t-elle d’empêcher à tout prix une rencontre?
Tous les thèmes chers à Dominique Mainard sont présents dans ce roman, l’exil, le monde imaginaire, les secrets et les mensonges, et enfin les rencontres improbables qui seules nous permettent d’échapper à nous-mêmes.
Genre littéraire
Romans et récits
Époque
XXe-XXIe siècle
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Détails
368 pages - 108 x 178 mm
EAN
9782070380008
Date de parution
Collection
Folio - no4902

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Dans les médias

"Dominique Mainard nous ballotte, inverse l'ordre des choses, fait perdre la tête au temps. Il y a dans ce Je voudrais tant que tu te souviennes une mélancolie à rendre magnifique la plus insignifiante des romances. Les deux personnages deviennent attachants, à jamais énigmatiques."
Télérama

"Il est beau, ce tango de Dominique Mainard. Il est à l'image des danseurs sculptés dans le bois de la girouette : chorégraphie aussi aérienne que désarmante d'humanité qui lutte "contre la perte, la déchirure, une petite mort".
ELLE

"C'est plus qu'un talent, c'est un don : Dominique Mainard est une incomparable conteuse."
Le Monde des livres